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Hello to all and again, apologies about being very slow at updating this travel blog...worse even, I am now going to cheat and use Antoine's text about what we have done since our arrival in Santiago de Chile. For those of you who don't understand French, all the photos up to Peru's 1st part are on facebook, the rest is yet to be uploaded but with the local connections, it's been very difficult...
Thank you all for the kind emails and comments on pictures etc and get ready for THE slideshow of the century when I will be back in Europe!
Lots of love,
flo
ps-the copyrights go to Antoine, thank him for his patience and fast typing...!
pps-allez vous chercher un cafe ou une petite biere parce que c'est long!! :)
News from Arequipa, Peru, 28/04/2009
Hola
Je profite de ces quelques heures de trajet dans le desert du Nord du Chili pour donner quelques nouvelles. Je vous écris entre Iquique et Arica, pres de la frontiere peruvienne, un des endroits les plus desertique du pays mais qui paradoxalement possède les plus belles plages.
Nous avons parcouru plus de 2000kms depuis l'arrivee a santiago le 21 avril, en passant par valparaiso, La Serena, Iquique et Arica.
Apres avoir passé une journée à Santiago et une apres midi memorable a boire du terremoto (melange explosif de vin, de digestif local et relevé et de … glace à l'ananas) et a tenir des discussions a n'en plus finir avec un argentin et une chilienne et un groupe d'octogenaires chiliens a la descente impressionnante, a la Piojera, un bistrot caché pres du marché central, nous avons recupere un bus pour Valparaiso la cité parsemée de collines (Cerro) qui a inspiré de nombreux auteurs dont Pablo Neruda qui possédait une superbe maison au sommet du cerro de bellavista. Valparaiso se veut indépendante, sans attache et sauvage, les rues partent dans tous les sens et les murs sont remplis de tags d'artistes locaux. A l'image de la ville qui les entoure, chaque maison veut se demarquer de sa voisine par ses couleurs et son architecture offrant à nous, visiteurs temporaires, une fresque superbe en relief à visiter au grès de ses envies.
8h de trajet en bus nous ont amené à La Serena, ville balneaire située au centre Nord du Chili. La Serena en Automne (les saisons sont inversées ici) est égale à une petite ville de bord de mer francaise à la même saison, vide, nuageuse et sans grand intérêt une fois visité une des très nombreuses églises de la ville. Heureusement La Serena est également la porte d'entrée de la Vallée de l'Elqui, ou est produit le fameux Pisco, alcool dont l'origine est fièrement disputé entre les Chiliens et les Péruviens. Flo et moi avons décidé d'etre impartial et de deguster le pisco peruvien tout autant que nous avons profité du pisco chilien pour vous donner un avis objectif plus tard dans le voyage. Nous avons réussi a trouver une vieille ruine avec un moteur et 4 roues a louer pour la journée pour visiter la vallée, ce qui nous a permis de nous ressourcer des ondes positives (La vallée est connue pour les ondes positives qui en emanent), des jus de papaye et du Pisco et de se remplir les yeux de paysages fantastiques.
Parce que les bus deviennent un peu une deuxieme maison, 20h de bus nous ont conduit à Iquique une ville cotiere au nord du Chili. La le soleil, la plage, les vagues etaient au rendez-vous bien que l'eau ne dépasse guère les 15 degres. Par le plus grand hasard, la gerante de l'auberge de jeunesse attendaient notre arrivee et connaissait Flo (un ami de flo lui avait conseille par email d'aller dans cette auberge ou travaille une amie a lui, mais flo n'a lu l'email que le lendemain). Je me suis essayé au surf et ait failli atterrir sur un phoque qui avait décidé de venir s'amuser autour des vagues que j'essayais de dompter sans succès. Iquique est une ville coincée entre l'océan pacifique à l'ouest et la montagne abrupte à l'est, ce qui en fait un spot de parapente tres renommé. Le lendemain de notre arrivée, une équipe de parapentistes locaux nous ont amené en haut de la montagne pour notre bapteme de parapente. Les conditions etaient ideales et nous avons volé au dessus d'iQuique pendant 45 minutes pour atterrir sur la plage a coté de notre auberge. Iquique accueille en ce moment la Copa America (equivalent sud americain de l'Euro) des moins de 17 ans. Le soir de notre vol nous avons eu la chance de voir le match entre le Perou et la Colombie. L'arrivee dans le stade etait assez impressionnante, nous devions passer devant les supporters colombiens pour rejoindre les peruviens et a la vue de Flo, tous les colombiens ont commencé a siffler de joie en esperant qu'elle daignerait s'asseoir avec eux. Les Peruviens voyant flo a leur tour ont repris les sifflets et ont acclamé notre choix de s'asseoir avec eux à pleins poumons au grand desespoir des colombiens. La traversée des gradins n'a pas duré plus d'une minute mais jamais une minute ne m'a paru durer si longtemps.
Je crois que nous arrivons a Arica, je vous donnerai des nouvelles bientôt.
07/05/2009
Finalement je n'ai pas pu envoyer cet email, on est maintenant a Arequipa, une superbe ville au sud du Perou, apres avoir passé 2 jours de road trip dans le superbe parc national de Lauca au chili, et 2 jours dans le canyon de Colca (3000m de profondeur) au perou ou nous sommes montés à 4800m. Je vous en dirai plus dans un email peruvien un peu plus tard. Nous partons demain rejoindre une amie (lili) à Copacabana en Bolivie a coté du lac Titicaca pour le weekend et nous revenons en debut de semaine pour faire l'ascension du Chachani (6000m+).
12/06/2009
Bonjour de Mancora
J'ai pris tellement de retard dans mes news de voyage que titin a deja eu le temps de commencer et finir son voyage, quelle efficacité !
Aux dernieres nouvelles je quittais le Chili apres avoir traversé le parc national de Lauca. Depuis, notre voyage a pas mal avancé et ca fait maintenant 1 mois et demi que nous sommes au Pérou.
Je vous écris de Mancora, un petit village paradisiaque au nord ouest du Pérou sur l'océan Pacifique, Mancora est la capitale Péruvienne du surf et du Kite surf, le vent est bien meilleur qu'a Essaouira mais les prix de location de kite malheureusement hors budget ! On passe quelques jours ici en attendant de reprendre un bus (toujours) direction la cote Equatorienne et Montanita, qui semble être l'équivalent équatorien de Mancora.
Le dernier mois a été marqué par notre expérience a l'école d'Aldea Yanapay à Cusco. Flo et moi, ainsi que 20 autres volontaires étions profs dans une école après l'école pour des enfants victimes d'injustices sociales. Des notre premier jour, on tombe sur un message pour une des responsables du projet. Jessica, Diego ne veut pas rentrer chez lui parce qu'il dit que son père va se suicider. Ca nous a mis tout de suite dans le bain. Apres avoir passe quelques jours a prendre nos marques a cusco et une visite de 2 jours au machu picchu (tres beau), on a commence nos rôles de profs. Les mots d'ordre de Yanapay (qui veut dire « aider » en Quechua) sont l'amour et l'affection qu'il faut avoir en quantité tant les enfants en ont besoin tous les jours. Aldea Yanapay est née dans l'esprit de Yuri, un Péruvien atypique, exaspéré par les injustices sociales, les problèmes d'alcool, de maladie, de violence et le manque de responsabilité des Péruviens. A 25 ans, Yuri, après avoir géré une boite de nuit, bossé dans l'hôtellerie et la restauration et fait quelques années de mannequinat, se lance et ouvre une école pour accueillir les enfants en difficultés et leur apprendre « una otra forma de vivir », une autre manière de vivre, en espérant rompre les mauvaises habitudes de violence, de manque de respect et d'alcoolémie, récurrents dans la société péruvienne. C'est un long voyage mais Yuri est plein d'ambition, il a ouvert une auberge de jeunesse pour loger les volontaires et un restaurant il y a 2-3 ans pour financer l'école. Il travaille sur un nouveau restaurant à Lima et compte ouvrir le premier Orphelinat Yanapay l'année prochaine pour ensuite en ouvrir un tous les 3 ans. Il espère que les enfants dont la vie a été marquée par Yanapay ouvriront a leur tour des écoles, des centres sociaux, des orphelinats Yanapay etc… dans quelques années transformant ainsi Aldea Yanapay en une franchise sociale étendue dans toute l'Amérique du sud. J'aurais tant de choses a dire sur cette expérience, vous n'aurez jamais le temps de tout lire, et moi jamais le temps d'aller me baigner dans ces énormes vagues qui me tendent les bras a quelques mètres. Les enfants ont tous leur histoire et nous ont marqué chacun a leur manière, des petites qui marchaient dans la rue avec nous tous les soirs en chantant Sur le pont d'Avignon (qu'elles ont chanté devant toute l'école a la fin de la semaine déguisées en princesse), l'ambition qu'on a voulu voir dans leurs yeux en leur disant que si elles étudiaient bien un jour elles auraient de l'argent pour voyager et venir nous voir en Europe, de la petite a qui j'ai fait conter une histoire devant toute l'école, qui a la dernière minute s'est entourée de ses six copines toutes équipées de marionnettes, cette fillette qui parle avec tellement de connaissance des conséquences de l'alcool sur son père, de ses crises de douleur, de le voir allongé sur le sol en fœtus, les yeux convulsés, et enfin à l'innocence de chacun d'entre eux, leur incapacité à rester en place, leur impatience et leurs grands cœurs qui rappellent chaque jour qu'ils ne sont que des enfants qui ont parfois un peu trop a porter sur leurs épaules. Aldea Yanapay c'est aussi ces volontaires, Erin, américaine de 22 ans qui en fait 10 de plus en maturité, qui est arrivée il y a bien des mois et qui après avoir essayé de voyager un peu en Amérique du sud a décidé de revenir pour être près des enfants jusqu'à qu'elle n'en ait plus les moyens, grande compagne de flo pour la préparation de sa fete d'anniversaire, Mark, cet ecossais qui vend des bracelets entre 2 spectacles capoueira pour financer sa vie et son voyage. Il n'a plus d'argent, mais ce n'est pas grave, il a trouve sa spiritualité avec une « sorcière » (witch) en argentine et sait maintenant ou sa vie va l'emmener et comment la vivre. A cusco, il est tombé amoureux d'une péruvienne de Lima et compte rentrer en écosse pour l'épouser et faire une école de médecine. Que sa mère soit complètement alcoolique, que ses deux demi freres soient l'un en taule, l'autre héroïnomane dans les shantytowns d'edimburgh ne semblent pas le freiner plus que ca dans sa vision de vie. Il en a vécu d'autres, revient de loin après des années de violence et d'alcool en écosse, maintenant il est du bon coté des barreaux et travaille avec aldea yanapay pour parler aux adolescents enfermes pour drogue ou violence (reçue ou infligée). Bonne chance pour ton voyage Mark, il sera long. Mark a 19 ans. Anthony, traverse le monde en long en large et en travers a la recherche d'idees, a realisé qu'il est capable de faire des tres bonnes videos de voyage et en a vendu deux a lonely planet, son dernier soir a cusco, son interview avec yuri a fini en pleurs des deux cotés de la camera.
Flo a levé pas mal de fonds pour eux, qui vont être investi dans la création d'un jardin magique, ou comment faire d'un petit jardin, un vaste projet environnemental, educatif et social. Yuri nous a épaté sur ce coup là. Pour ceux qui ont participé à la levée de fonds, Flo vous en parlera plus. Pour finir avec Yanapay, si vous allez a cusco ou connaissez des gens qui vont y aller parlez leur de l'ecole et du projet, dites leur de passer au restaurant, Flo vous conseille le cocktail tropical, a base de jus de fruits de la passion et de rhum, voila au moins une consommation en exces qui ne nuira pas aux enfants.
Notre depart de cusco n'a pas été facile, samedi soir Yuri nous a reçu dans son appartement pour feter l'anniversaire de Flo avec tous les volontaires et gens rencontrés à Cusco. Resultat, une enorme soirée qui a fini en boite jusque tôt le matin, pleins de déclarations d'amour, d'amitiés, de souhaits de rendre le monde meilleur, un coming out exceptionnel d'un ami rencontré quelques semaines plus tot a la Paz, un grand gâteau, plein de bouffe super bonne préparée par flo est ses acolytes et des supers souvenirs pour Flo qui n'oubliera pas son anniversaire de si tôt. (photos sur facebook très bientôt).
Avant Cusco, on est passé par Arequipa, qui a été marquée par une ballade de 2 jours dans le canyon de colca, le plus grand canyon du monde ou le deuxieme je ne sais plus, 3 kilometres de profondeur, et l'ascension quasi complete du volcan chachani, 6075m. De notre groupe de 7 nous n'etions plus que 4 a 5900m et un seul a fini l'ascension. Mon entorse de la cheville adroitement faite 2 jours avant sur le lac titicaca n'a pas aidé. Apres avoir combattu les conseils de notre enf*&$ré de guide, qui a conseillé a flo d'abandonner l'ascension a partir de 5300m, Flo a resisté et a battu en endurance et en force la plupart des gros costauds de l'expédition pour arriver avec moi jusqu'à à 5900m. Je crois que ses doigts de pieds sont a peine en train de se decongeler de cette ascension (il y a 1 mois).
On a passé un week-end à Copacabana en Bolivie, sur le lac titicaca avec aurelie (lili) et on s'est laissé tenté par une visite de La Paz pendant quelques jours ou nous avons fait la connaissance de 2 quebequois, l'un des deux a décidé de nous rejoindre a cusco pour être volontaire pour yanapay. Puis une nuit sur une des iles flottantes des uros, qui se sont retires il a longtemps sur des iles faites de roseau et de terre et entretenues tous les jours. La mère de la famille ou nous dormions nous a donné petit bateau et nous sommes partis avec un bâton nous balader entre les iles pour finalement accepter l'invitation d une autre famille qui souhaitaient connaître des chansons françaises. Le lendemain un bateau nous a déposé au milieu de nulle part, a llachon, une péninsule perdue sur les bords du lac, ou Isaac, un local nous accueilli dans sa maison pour la nuit, se demandant un peu d'où on sortait avec nos gros sacs a dos. Mise à part une petite entorse qui me coutera quelques jours plus tard l'ascension du chachani, cette partie du voyage fut touchante par son authenticité. (quoi que l'entorse etait aussi assez authentique).
Cusco a laissé place a lima ou j'ai rencontré Cécile, une copine de Flo, qui a crée sa boite de pub a Lima et qui nous a fait découvrir la ville comme aucun guide n aurait pu le faire. Un liménien (habitant de Lima) a aussi marqué notre passage ici, Milton, rencontré à la soirée d'anniv de Flo, il est prêt a accueillir tous nos amis de passage a Lima et a passé son apres midi a nous faire visiter la ville. Le message est passé. Sur les conseils de Monica, nous sommes allés rencontré Marlene, une sœur brésilienne, qui vit depuis 5 ans dans un des endroits les plus pauvre de Lima (las chancherias) qui sert de lieu d'accueil des gens souhaitant se refugier à Lima (de nombreux indiens, chassés par les sociétés de pétrole qui exploitent les richesses de la jungle). En quelques années elles ont organisé un systeme social et levé suffisamment de fonds pour créer une école flambant neuve, qui peut accueillir plusieurs centaines d'étudiants de la maternelle au collège, si seulement le gouvernement leur accordait plus de professeurs. A propos des indiens, il y a en ce moment une petite guerre civile au Pérou entre le gouvernement et les habitants de la jungle qui protestent contre des accords récemment formés entre le gouvernement et les sociétés pétrolières étrangères (déjà vu) pour l'exploitation des ressources de la jungle. La presse parle ici de 70 morts chez la police et quelques morts chez les indiens. Marlene est en communication avec les missionnaires dans la jungle qui l'ont informé de centaines de morts chez les indigènes. La police fusille les villageois a partir d'hélicoptère. Nous restons loin de ce conflit, mais c'est très moche ce qui est en train de se passer.
Pour finir sur une bonne note, on part demain pour l'Équateur, plus de plage, plus de soleil avec comme but de rejoindre la Colombie et les plages de Carthagène le plus rapidement possible.
J'ai oublié des centaines de choses, mais il faut en laisser pour mon retour et je dois laisser un peu de place pour flo aussi !
Pleins de bisous à tous.
Antoine
Hola amigos !
J'adoooore quand Antoine fait le sale boulot ! Moi, je reviens tout juste d'une petite expédition sur la plage en quête de churros (des beignets allongés) fourrés au « manjar » (du dulce de leche, pour ceux qui sont addicts a Häagen Daz). Au lieu de churros, je suis revenue chargée de fruits frais pour notre petit déjeuner de demain matin pour trouver ce long mail tout rédigé et n'attendant plus que ma petite note personnelle.
Effectivement, Mancora est un petit paradis ou le vent et les fruits de mer sont rois et ou nous en sommes les parfaits récepteurs. On se réjouissait depuis tellement longtemps de redescendre au niveau de la mer que maintenant qu'on y est, on a encore un peu de mal a réaliser de temps en temps…quoique ma petite sieste de tout a l'heure m'a bel et bien rappelée que nous n'étions plus a Cusco et que les enfants avaient bel et bien disparu…Apres plus d'un mois et demi a plus de 3000 mètres d'altitude, mes poumons sont enfin a nouveau heureux et lesdits orteils mentionnes plus haut commencent tout doucement a reprendre du poil de la bête. En parlant de bêtes d'ailleurs, le pauvre Antoine a oublié de mentionner que nous avons du changer d'auberge de jeunesse ce matin après avoir passé une des pires nuits qui soient depuis le début du voyage (et ce n'est pas peu dire quand je repense a la « nuit » passée au Chachani a 5300 mètres sous la tente ou ni l'un ni l'autre n'avons fermé l'œil ne serait-ce qu'une seconde) pour cause de tapage nocturne de l'hôtel voisin qui avait décidé de continuer sa construction a 22h (normal !), et surtout pour cause de bêtes particulièrement voraces et persévérantes…on n'a pas compté mais Antoine a bien une centaine de piqures sur la main, le même nombre sur le bras et encore plus disséminées sur tout le corps…Moi, c'était les pieds, mais ce matin, aucune trace. Pour une fois que je ne suis pas la victime préférée de messieurs les moustiques ! Bref, nous sommes maintenant dans l'hôtel d'en face, avec des hamacs et des fauteuils en rotin sur une terrasse avec vue sur mer, digérant le « ceviche » que j'ai préparé ce midi avec l'aide de la patronne qui, devant mon enthousiasme hier, m'a gentiment proposé de revenir aujourd'hui pour apprendre a en faire.
Notre espagnol s'améliore, mes notions de surf n'attendent que ca, notre enthousiasme ne s'est pas encore estompé -et n'est pas près de le faire-, nous continuons notre périple vers le Mexique (avec une grande impatience de ma part pour la Colombie), tout va bien, on fait attention a nous (et aux porcs qui ont l'air malade), on est heureux, ce serait difficile de ne pas l'être, et on se réjouit de vous revoir tous a notre retour cet été.
Pleins de besos,
flo
PS : une dernière image avant de vous laisser, qui m'a accompagné pendant que Flo rédigeait sa description enchanteresse de notre voyage, sur un muret, sur fond de soleil tombant dans l'océan et un thé à la vanille fumant en main, celle d'un Pélican flottant si près de l'eau qu'il est obligé de remonter pour éviter la vague de 2m qui arrive à ce moment là.
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